Print Sermon

L'objectif de ce site Web est de fournir librement des sermons et des vidéos de sermons aux pasteurs et aux missionnaires dans le monde entier, particulièrement le tiers monde, où il y a peu si non pas, d'instituts théologiques ni d'écoles bibliques.

Ces sermons et vidéos sont distribués chaque année vers environ 1.500.000 ordinateurs dans plus de 221 pays sur le site www.sermonsfortheworld.com . Des centaines d'autres personnes regardent les vidéos sur You Tube, mais délaissent bientôt You Tube, parce que chaque sermon les ramène vers notre site Web. You Tube alimente ainsi notre site Web. Ces sermons sont disponibles en 40 langues et accessibles à environ 120.000 personnes tous les mois. Ces sermons ne sont pas soumis à des droits d'auteur, et les prédicateurs peuvent les utiliser sans demander notre autorisation. Veuillez cliquer ici pour connaître comment faire un don mensuel pour nous aider dans ce grand travail de répandre l'Évangile au monde entier, y compris les pays musulmans et hindous.

Quand vous écrivez au Dr. Hymers, veuillez toujours indiquer de quel pays vous lui écrivez ou il ne pourra pas vous répondre. L'adresse courriel du Dr. Hymers est la suivante : rlhymersjr@sbcglobal.net .




MÉPRISÉ, MAIS AIMABLE !

par le Dr. R. L. Hymers, Jr.

Sermon prêché au Baptist Tabernacle de Los Angeles,
le matin du jour du Seigneur, le 8 juillet 2012

« Tout ce qui est en lui est aimable » (Cantique des Cantiques 5:16).


Je ne crois pas que je n’ai jamais prêché un sermon sur le Cantique des Cantiques de Salomon. Peut être est-ce une erreur. En regardant l’index complet des sermons de Spurgeon, j’ai vu que le prince des prédicateurs a donné 63 prédications sur ce Livre de la Bible durant son ministère à Londres. Aussi, je voudrais examiner ce texte avec vous aujourd’hui. Je l’ai trouvé accidentellement il y a deux semaines et je n’ai cessé d’y penser depuis,

« Tout ce qui est en lui est aimable. »
« Tout ce qui est en lui est aimable. »
« Tout ce qui est en lui est aimable. »

Finalement, on aurait dit que l’Esprit de Dieu ne voulait pas me laisser tranquille jusqu’à ce que je me décide à prêcher sur ce sujet.

Le Dr. McGee a dit, « Les Juifs l’appelaient le Cantique des Cantiques de Salomon, le Saint des Saints de l’Écriture. Et donc, tout le monde n’avait pas la permission d’entrer dans cet enclos sacré. C’est là que vous demeurez à l’ombre du Très Haut… et si le Seigneur Jésus a une profonde signification pour vous, et que vous l’aimez, alors ce petit livre de la Bible revêtira une grande importance pour vous. Le Cantique des Cantiques est à la fois poétique et pratique. Ici, Dieu parle à Son peuple en chants poétiques où l’on voit une histoire se dérouler. Nous devons enlever nos chaussures spirituelles pour approcher ce livre. Nous sommes sur une terre sainte. Le Cantique des Cantiques est comme une fleur fragile qui demande une approche délicate. Il y a quatre significations différentes et importantes dans ce livre » (J. Vernon McGee, Th.D., À travers la Bible, Thru the Bible, Thomas Nelson Publishers, 1982, volume III, p. 143).

Premièrement, le Cantique des Cantiques est une illustration de l’amour entre un mari et une femme. Deuxièmement, c’est une illustration de l’amour de Dieu envers Israël ; les anciens rabbins ont déjà donné ces deux explications. Cependant, il y en a une troisième pour nous, les chrétiens : c’est une illustration de l’amour de Jésus pour son Église. Et puis quatrièmement, c’est l’illustration de l’amour de Christ pour le chrétien en particulier, et la communion de l’âme avec Christ. De nombreux saints bien connus l’ont expérimenté. Le Cantique des Cantiques était le livre favori de Robert Murray McCheyne, le prédicateur écossais qui a vu les vagues puissantes du réveil déferler durant son ministère. « Il prêchait avec l’éternité imprimé en lettres de feu sur son front, » bien qu’il n’eut que 29 ans quand il mourut. Le Cantique des Cantiques était son livre favori dans la Bible. Quand Robert McCheyne prêchait à partir du Cantique des Cantiques, des hommes à forte carrure tombaient à terre en pleurant comme des enfants, et des pécheurs endurcis ouvraient leur cœur à Christ. C’était également le livre bien aimé d’un autre grand prédicateur écossais, Samuel Rutherford (1600-1661), également de D. L. Moody (1837-1899) et d’Harry Ironside (1876-1951), et aussi, comme je l’ai déjà dit, de Spurgeon qui prêcha 63 fois sur le livre du Cantique des Cantiques. Le réveil vint dans l’ile de Lewis quand Duncan Campbell prêchait à partir du Cantique des Cantiques.

Maintenant, allons au texte. L’épouse dit de son époux, « Tout ce qui est en lui est aimable. » C’est également ce que disent les vrais saints de Jésus, « Tout ce qui est en lui est aimable. » Alors que je considérais prêcher sur ce texte, comme Spurgeon, je pensai, « C’est trop grand pour moi, je ne peux l’atteindre. » Les textes profonds comme celui-ci me dépassent. Mais même si je ne peux en tirer toutes les différentes significations, j’essayerai au moins de prêcher sur certaines d’elles ce matin. Il est préférable de regarder à Jésus, même brièvement, que de voir toute les gloires du monde, car Il est le Seul dont on puisse dire, « Tout ce qui est en lui est aimable. » Je voudrais vous donner deux opinions divergentes – celle du monde et celle du véritable chrétien.

I. Premièrement le monde, qui est perdu, ne pense pas que Jésus soit aimable.

Avez-vous remarqué comment le monde Le laisse en dehors de ses préoccupations ? On dirait que le monde ne veut même pas entendre Son nom. J’ai entendu dire que les aumôniers, dans l’armée de l’air des États Unis n’ont plus le droit de prier dans le nom de Jésus. Quand les pasteurs doivent prier lors d’évènements publics, on leur dit spécifiquement de ne pas terminer leur prière par le nom de Jésus. L’aversion pour le nom de Jésus n’est pas nouvelle, mais elle croît en intensité un peu plus chaque année. Il y a longtemps, au début du cinéma, quand un chrétien était montré en train de prier, les magnats des studios les empêchaient de dire, « Au nom de Jésus, Amen. » Je suppose qu’ils pensaient que nous ne nous ne verrions pas qu’ils avaient enlevé le nom de Jésus. Mais puisque nous terminons toujours nos prières de cette manière, « Au nom de Jésus », nous l’avons remarqué, et cela nous a fait réaliser combien ces hommes haïssaient Jésus.

Leur haine de Jésus est devenue encore plus manifeste quand ils ont fait une honteuse publicité pour la sortie de ce film blasphématoire, « La dernière tentation du Christ, » qui montrait le Seigneur comme un débauché sexuel. Et je me revois être assis dans mon salon en train de penser à ce film, quand j’ai su qu’il sortait dans les salles de cinéma. Et Dieu m’a dit – je pouvais presque entendre Sa voix d’une manière audible. Il a dit, « Robert, je ne peux rien faire. » Et Il a ajouté, « Si tu ne fais rien, personne ne le fera. » Et nous sommes parti pour défendre Jésus. Ils ont montré notre démonstration (contre le film) aux nouvelles du soir. Ils ont parlé contre nous et notre église sur la première page du New York Times et du Wall Street Journal. Ils l’ont mise sur les émissions du soir comme Nightline, et sur le Tonight Show, sur Crossfire, et ils ont même mis une photo et l’histoire sur notre démonstration dans le guide des programmes de la télévision ! On en a parlé internationalement, en Angleterre, en France, en Italie, en Grèce, en Australie et en Israel, et un ami m’a téléphoné pour me dire que l’article était sur la première page du Jerusalem Post. Récemment, j’ai reçu un livre appelé « Hollywood assiégée » par Thomas R. Lindlof (2008, The University Press of Kentucky). Sur la couverture, on voit une photo de notre diacre, le Dr. C. L. Cagan, entouré d’environ 125 personnes de notre église tenant des banderoles et des signes qui protestaient contre ce film grossier et blasphématoire. La banderole principale, à peu près 9 mètres de long disait, « Wasserman – Enlève tes mains de Jésus ! » Lew Wasserman est l’homme qui a produit ce film. Dans ce livre, mon nom était cité dans treize endroits différents. Non seulement ils montraient leur haine pour Jésus, mais également pour le Dr. Cagan et moi, et notre église, pour essayer de venir défendre le Seigneur ! Le livre s’appelle « Hollywood assiégée. » Pensez-y, 125 petits baptistes avaient « assiégé, » à eux seuls, tout Hollywood ! Les grands et puissants magnats des studios de cinéma étaient « assiégés » par quelques douzaines de petits baptistes d’une église de la ville ! Mais j’ai réalisé alors, et je sais maintenant, combien Hollywood, et les élites de Beverly Hills, New York et Washington haïssent le Seigneur Jésus Christ. De Bill Maher à George Clooney, d’Anderson Cooper à Wolf Blitzer – tous méprisent et rejettent le Fils de Dieu. Même le Président Obama n’a pas mentionné Son nom l’année dernière dans son élocution traditionnelle pour Thanksgiving, mais a seulement fait référence à une statue. Et ne pensez pas que cela va se terminer ici, sinon en une persécution ouverte contre les églises, et je pense que vous le verrez déjà de votre vivant – je pourrai même le voir moi aussi.

Mais le pire c’est que, de nos jours, Jésus est mis au rencart dans de nombreuses églises. Il n’est même pas le bienvenu dans les églises de Ses amis ! Le Dr. Michael Horton a écrit à ce sujet, dans son livre puissant et perçant, Chrétienté sans Christ, Christless Christianity (Baker Books, 2008) sur la couverture au dos du livre, « Horton déclare que bien que nous ne soyons pas encore arrivés à une chrétienté sans Christ, nous sommes bien avancés sur ce chemin. Bien que le nom de Christ soit invoqué, bien souvent Christ et l’Évangile centré sur le Christ sont mis de côté. » Mais nous ne devrions pas être surpris que Jésus soit aussi mal traité aujourd’hui. La Bible dit,

« Car il grandira devant lui comme un rejeton, comme une racine sortant d’une terre desséchée ; il n’a ni forme ni apparence, quand nous le regardons, il n’y a ni beauté qui fasse que nous le désirions. Il est méprisé et rejeté des hommes, un homme de douleurs et sachant ce qu’est la souffrance; et nous avons comme caché nos visages devant lui; il était méprisé, et nous ne l’avons pas estimé » (Ésaïe 53:2-3).

Voilà la manière dont l’homme naturel, dans sa condition d’homme non sauvé, voit Jésus. « Il n’y a ni beauté qui fasse que nous le désirions » et ainsi « Il est méprisé et rejeté des hommes. » Je le sais parce qu’il en a été de même pour moi aussi. Quand j’étais un petit garçon, j’avais l’habitude d’aller me promener dans une église catholique presque tous les jours. Dans les années quarante, on gardait les portes toujours ouvertes. Et j’y allais parce que c’était tranquille et paisible. Il y avait une statue de plein pied, grandeur nature, de Jésus portant Sa croix, le sang coulant sur Son visage. Je le voyais comme un personnage tragique, un martyr battu et crucifié. En tant qu’enfant, la pensée de la crucifixion m’horrifiait. La pensée de Sa crucifixion ne me quitta plus jusqu’au jour où je fus enfin converti, le 28 septembre 1961, à l’âge de vingt ans. Jusqu’à ce jour-là, je pensais que Jésus avait été horriblement incompris, personnage tragique cloué sur une croix, qui était mort, sans espoir. Mais le jour de ma conversion, je le vis pour la première fois comme un Sauveur vivant, ressuscité qui avait triomphé de la mort, qui était en vie à la droite du Père, au Ciel, et qu’Il me sauverait de mes péchés et changerait ma vie. Lorsque je le vis ce matin-là, il y a 51 ans, tout en Lui était aimable !

II. Deuxièmement, le véritable chrétien peut voir que tout en Lui est aimable.

Jésus est le nom le plus doux que je connaisse,
   Et Il est semblable au doux nom qu'Il porte,
Et c'est pour cela que je L'aime tant ;
   Oh, Jésus est le nom le plus doux que je connaisse.
« Jésus, Ton nom est le plus doux que je connaisse »
      [Jésus is the Sweetest Name I Know] par Lela Long, 1924).

Peut être allez-vous le réaliser brusquement, comme cela s’est passé pour moi. Ou peut être c’est peu à peu que vous allez réaliser combien tout est aimable en Lui et Lui accorder votre confiance pour devenir votre Sauveur et votre Dieu. Dès le moment où je lui ai donné ma confiance, j’ai pu chanter Charles Wesley,

Mes chaines brisées, mon cœur libéré…
   Seigneur, j’ai pu me lever et je t’ai suivi.
Amour étonnant ! Comment as-Tu fait
   Pour que Toi, mon Dieu, me donne Ta vie ?
« Comment se peut-il ? » (And Can It Be?) par Charles Wesley, 1707-1788).

En fait, le jour où Jésus m’a sauvé, c’est le jour où j’ai entendu ce chant !

Emprisonné, mon esprit languissait,
   Impuissant dans une nuit obscure ;
Par ses rayons de vie Ta lumière m’a sauvé,
   Je me réveillai, guéri par tes blessures ;
Mes chaines brisées, mon cœur libéré…
   Seigneur, j’ai pu me lever et je t’ai suivi.
Amour étonnant ! Comment as-Tu fait
   Pour que Toi, mon Dieu, me donne Ta vie ?

Et à ce même moment, j’aurais pu crier de joie avec McCheyne ou Spurgeon, « Tout ce qui est en lui est aimable ! » J’aurais pu chanter à toute voix ce vieux cantique allemand

Jésus, Seigneur de la création, sois adoré !
   Tu es Dieu et Fils de l’homme !
C’est Toi que je veux chérir et honorer,
   Tu es ma Gloire, ma Joie et ma Couronne !

Merveilleux Sauveur ! Seigneurs des nations!
   Tu es Dieu et Fils de l’homme !
À toi soient gloire, honneur et adoration,
   Ce jour et éternellement ; Tu es ma seule couronne !
« Merveilleux Jésus » (Fairest Lord Jesus), cantique allemand du 17ème siècle,
      (traduction originale de Joseph A. Seiss, 1823-1904).

« Tout ce qui est en lui est aimable. »

Voilà qui est Jésus,

« Qui est l’image du Dieu invisible, le premier-né de chaque créature, car par lui toutes choses ont été créées, celles qui sont dans le ciel et qui sont sur la terre, les visibles et les invisibles, que ce soit les trônes, ou dominations, ou principautés, ou puissances : toutes choses ont été créés par lui et pour lui. Et Il est avant toutes choses, et toutes choses existent par lui. Et il est la tête du corps, de l’Église, qui est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il puisse avoir la prééminence en toutes choses. Car il a plu au Père qu’en lui toute plénitude devrait demeurer. Et ayant fait la paix par le sang de sa croix, de réconcilier par lui toutes choses avec soi, savoir : soit les choses qui sont sur la terre, soit les choses dans le ciel. Et vous, qui étiez autrefois éloignés, et ennemis dans votre pensée par vos mauvaises œuvres, cependant il vous a maintenant réconciliés, dans le corps de sa chair, par sa mort, pour vous présenter saints, et irréprochables et irrépréhensibles devant lui » (Colossiens 1:15-22).

Alléluia ! Voilà Celui qui est Jésus ! « Tout ce qui est en lui est aimable ! » Nous nous détournons du mépris et du rejet pour tomber à Ses pieds en gratitude de ce qu’Il a fait pour nous – parce qu’Il est mort sur la Croix pour nous sauver, et Il est ressuscité des morts pour nous donner la vie ! Alléluia ! « Tout ce qui est en lui est aimable. » « Oui, vraiment, tout ce qui est en lui est aimable. »

Jésus, Ton nom est le plus doux que je connaisse.
   Jésus, Tu es semblable à Ton nom ;
Digne d’être aimé, et je T’aime pour cette raison.
   Jésus, Ton nom est le plus doux que je connaisse.

Venez comme cette femme pécheresse qui a « couvert Ses pieds de baisers » (Luc 7:38). Et Jésus lui a dit « Tes péchés sont pardonnés » (Luc 7:48). « Embrassez le Fils. » La Bible nous dit le faire ! « Embrassez le Fils… Bénis sont tous ceux qui se confient en lui » (Psaume 2:12). Ce matin, voulez-vous embrasser le Fils de Dieu et Lui accorder votre confiance ? Comment, « Embrasser le Fils ? » dites-vous. Oui ! Oui ! Embrassez-Le par la foi et donnez Lui votre confiance, car tout ce qui est en Lui est aimable ! Spurgeon a dit,

      Vous ne devez pas avoir peur de venir à Jésus, car « Tout ce qui est en lui est aimable. » Cela ne dit pas que tout ce qui est en Lui est terrible – c’est une idée fausse de votre part ; le texte ne dit pas qu’Il est parfois aimable, et d’autres fois enclin à recevoir un certain type de pécheur, mais que « tout ce qui est en Lui est aimable » et donc Il est toujours prêt à recevoir le plus vil des pécheurs. Songez à Son nom : Jésus, le Sauveur. N’est-ce pas un nom aimable et digne d’être aimé ? Songez à ce qu’Il fait : Il vient pour chercher et sauver ce qui était perdu. Voilà Son occupation. N’est-ce pas une préoccupation aimable et qu’Il est digne d’en être aimé ? Songez à ce qu’Il a fait. Il a racheté nos âmes avec Son sang. N’est-ce pas un don aimable et qu’Il est digne d’en être aimé ? Songez à ce qu’Il fait devant le trône de Dieu, prier pour les pécheurs… N’est-ce pas une prière aimable et qu’Il est digne d’en être aimé ? [De quelque manière que vous Le regardiez] Jésus attire les pécheurs qui ont besoin de Lui. Venez, alors, venez et soyez les bienvenus, il n’y a rien qui ne doive vous tenir éloigné, de Lui, tout vous appelle à venir. Que ce jour – ci, le jour du Sabbat où je vous ai prêché Christ et élevé Son nom, soit le jour où vous êtes attiré à Lui, pour ne plus jamais Le quitter, mais pour Lui appartenir pour l’éternité. Amen. (C. H. Spurgeon, « Tout ce qui est en lui est aimable » “Altogether Lovely,” La Chaire du prédicateur du Tabernacle métropolitian, The Metropolitan Tabernacle Pulpit, Pilgrim Publications, réimprimé en 1977, volume 17, pages 407-408).

« Tout ce qui est en lui est aimable. » Et Il vous appelle à venir à Lui et Lui accorder votre confiance, et être sauvé du péché pour toujours, et pour toute l’éternité – parce qu’Il vous aime d’un si grand amour ! Parce qu’Il vous aime d’un si grand amour ! Parce qu’Il vous aime d’un si grand amour ! Venez à Lui - parce qu’Il vous aime d’un si grand amour ! Il ne vous rejettera pas - parce qu’Il vous aime d’un si grand amour !

Hors de mes chaines, de ma tristesse, et de ma nuit,
   Vers Lui je viens, vers Lui ;
Dans Ta liberté, Ta lumière et Ta joie ;
   Vers Toi je viens, vers Toi ;
Hors de ma maladie et dans Ta santé,
   Hors de mes besoins, mais dans Ta charité,
Hors de mes péchés, au coeur de Ta liberté,
   Jésus, je viens à Toi, Jésus.

Pendant que je chante un autre couplet de ce cantique, je voudrais vous demander de quitter votre siège et de venir au fond de la salle. Si vous n’êtes pas encore un chrétien, je vous donnerai de la documentation chrétienne. Si vous êtes encore perdu, allez pendant que je chante encore un couplet. Le Dr. Cagan vous amènera dans une pièce tranquille où je vous engage à vous donner à Jésus, ce matin, car « tout en Lui est aimable. » Allez-y pendant que je chante ce couplet.

Hors de mes peurs, des angoisses de l’éternelle nuit,
   Vers Lui je viens, vers Lui ;
Dans Ta maison de liberté, de lumière et de joie ;
   Vers Toi je viens, vers Toi ;
Hors de la destruction certaine de ma vie,
   Pour chanter avec tous les anges réunis,
Devant Ta face, et Ta glorieuse présence, Jésus.
   Je viens à Toi, tout près de Toi, Jésus.
« Jésus, je viens à Toi » (Jesus, I Come ) par William T. Sleeper, 1819-1904.

(FIN DU SERMON)
Vous pouvez lire les sermons du Dr. Hymers chaque semaine sur internet à
www.realconversion.com. Cliquez sur « Sermons en Français. »

You may email Dr. Hymers at rlhymersjr@sbcglobal.net, (Click Here) – or you may
write to him at P.O. Box 15308, Los Angeles, CA 90015. Or phone him at (818)352-0452.

Écriture lue avant le sermon par le Dr. Kreighton L. Chan :Le Cantique des Cantiques 5:10-16.
Solo chanté avant le sermon par Mr. Benjamin Kincaid Griffith :
      « Merveilleux Jésus » (Fairest Lord Jesus), cantique allemand du 17ème siècle,
(traduction originale de Joseph A. Seiss, 1823-1904).


BREF APPERCU DE

MÉPRISÉ, MAIS AIMABLE !

par le Dr. R. L. Hymers, Jr.

« Tout ce qui est en lui est aimable » (Cantique des Cantiques 5:16).

I.   Premièrement le monde, qui est perdu, ne pense pas que Jésus soit
aimable, Ésaïe 53:2-3.

II.  Deuxièmement, le véritable chrétien peut voir que tout en Lui est
aimable, Colossiens 1:15-22; Luc 7:38, 48; Psaume 2:12.

Note du traducteur : Les citations bibliques proviennent de la version Louis Segond 1910 (libre de droits) et de la Bible KJV (King James Version) ou KJF (en français) – (Traduction en Français, basée sur les textes originaux, le Texte Massorétique Hébreu pour l’Ancien Testament et le Texte Reçu Grec [Texte Majoritaire] pour le Nouveau Testament [2006]).