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UNE COMPASSION POUR GAGNER LES ÂMES

par le Dr. R. L. Hymers, Jr.

Sermon prêché au Baptist Tabernacle de Los Angeles
le soir du Jour du Seigneur, le dimanche 14 août

« Quand il vit la multitude, il fut ému de compassion envers eux »
     (Matthieu 9:36).


Le terme grec traduit par « compassion » signifie « ressentir de la sympathie pour, avoir de la pitié, être animé d'une tendre miséricorde » (Strong). Spurgeon disait que ce terme grec « est très remarquable. On ne le retrouve pas dans le grec classique. On ne le retrouve pas non plus dans la version des septantes [traduction grecque de l'Ancien Testament]. Le fait est que ce terme a été créé par les évangélistes eux-mêmes [Matthieu, Marc et Luc]. Dans toute la langue grecque, ils n'avaient rien trouvé répondant à la signification qu'ils voulaient faire passer, et donc ils en avaient inventé un. Il exprime la plus grande émotion, un effort du cœur – un élancement de pitié de l'âme, issu de la nature la plus profonde de la personne... Le cœur de Christ était prêt à éclater de pitié pour la tristesse qui s'étalait devant Ses yeux. Il était ému de compassion... pour ceux qu'Il voyait souffrir devant Lui... Si vous deviez résumer le caractère de Christ en une seule phrase, ce serait " Il fut ému de compassion à leur vue" » (C. H. Spurgeon, « La compassion de Jésus » “The Compassion of Jesus,” The Metropolitan Tabernacle Pulpit, Pilgrim Publications, édition de 1979, volume LX, p. 613; texte, Matthieu 9:36).

Je sais pourquoi les évangélistes n'avaient pas trouvé de mots, dans la langue grecque, pour décrire la « compassion». Le monde gréco-romain n'avait pas besoin d'un tel mot parce que cette une émotion lui était étrangère. C'était une civilisation qui avait dégénéré vers une cruauté sans cœur. L'apôtre Paul décrivait ces païens comme étant « sans affection naturelle [sans amour], impitoyables [sans pitié] et implacables [sans compassion] » (Romains 1:31). Sans amour, sans pardon, sans pitié et sans compassion – cela résume bien le monde gréco-romain du premier siècle. Le Dr. Charles Hodge disait, « Aussi sombre que Paul l'écrivait dans sa lettre, ce monde était représenté d'une manière encore plus terriblement sombre par les auteurs grecs et latins les plus remarquables parlant de leurs propres concitoyens [au premier siècle]. Les chroniqueurs ont rassemblé une impressionnante et terrible collection de passages des anciens auteurs, qui prouve amplement ce récit de l'apôtre (dans Romains 1) » (Charles Hodge, Ph.D., Un commentaire sur les Romains, A Commentary on Romans, The Banner of Truth Trust, édition de 1997, p. 43; note sur Romains 1:29-31).

Dans ce sermon assez bref, je ne peux que vous rappeler brièvement la dureté de cœur des Romains, de leur cruauté sanglante dans les colisées, où les foules frénétiques, sous l'empire de la boisson, exultaient de plaisir à la vue de gladiateurs (et même de jeunes enfants) se faisant mettre en pièces par des ours sauvages et des lions. Je ne peux que vous rappeler de la pratique habituelle chez ces païens d'« exposer », ou plutôt abandonner, par milliers des nouveaux nés non désirés dans la campagne ou les bois, pour les laisser mourir, ce qui revenait à une méthode rudimentaire d'avortement.

Mais quand Christ vint, les nouveaux adeptes du christianisme ou disciples, sauvèrent beaucoup de ceux qui avaient survécus la cruauté des arènes. Et il était courant pour eux d'aller par monts et par vaux sauver des bébés qui criaient, laissés pour mourir de faim ou pire, à être mangés par les bêtes sauvages. La compassion de ces premiers chrétiens était chose nouvelle dans ce monde gréco-romain du premier siècle. Et ce fut l'un des grands aspects de la nouvelle religion qui attira des dizaines de milliers dans les églises primitives. Ces premiers chrétiens avaient appris la compassion de Christ Lui-même ! Maintenant, je voudrais montrer deux points de notre texte concernant notre sujet : gagner des âmes.

« Quand il vit la multitude, il fut ému de compassion envers eux »
      (Matthieu 9:36).

I. Premièrement, pour être un gagneur d'âme, vous devez ressentir ce que Jésus a ressenti Lui-même.

« Bien... » diront certains, « il s'agit de Jésus... Je ne suis pas Jésus. » Je sais que vous n'êtes pas Jésus. Mais je sais aussi que si vous êtes véritablement convertis, vous voudrez Le prendre comme modèle, parce qu'Il est venu pour nous « laisser un exemple, pour que vous suiviez ses traces » (I Pierre 2:21). Christ est notre exemple. Nous devrions avoir la même attitude que Christ. L'apôtre Paul dit, « Ayez les mêmes sentiments que Christ Jésus avait » (Philippiens 2:5). Nous devrions tendre de toutes nos forces à penser et sentir comme l'a fait Jésus,

« Quand il vit la multitude, il fut ému de compassion envers eux »
      (Matthieu 9:36).

Dans tous les évangiles synoptiques, nous pouvons lire ce qui est écrit au sujet de la compassion de Jésus et Sa pitié pour les perdus.

« Et Jésus débarqua, et vit une grande multitude ; et il fut ému de compassion envers eux, et guérit leurs malades... » (Matthieu 14:14).

« Alors Jésus appela ses disciples, et leur dit : je suis ému de compassion envers cette multitude... » (Matthieu 15:32).

« Alors Jésus, ému de compassion envers eux...” (Matthieu 20:34).

« Jésus, ému de compassion » (Marc 1:41).

« Alors Jésus, étant sorti de la barque, vit une grande multitude, il fut ému de compassion pour eux... » (Marc 6:34).

« J'ai compassion de cette multitude de gens ; car il y a déjà trois jours qu'ils ne me quittent pas, et ils n'ont rien à manger » (Marc 8:2).

« Le Seigneur l'ayant vue, fut touché de compassion pour elle et lui dit : ne pleure pas ! » (Luc 7:13).

Lorsque j'avais treize ans, des circonstances indépendantes de ma volonté rendirent impossible pour moi de demeurer avec ma chère mère. Mon oncle me laissa venir chez lui, mais à contre cœur, et je ne me sentais pas le bienvenu dans son foyer. La maison était toujours pleine de discussions et de disputes de tout genre, et les après midis, au retour de l'école, j'avais l'habitude de sortir par la porte de derrière, de sauter la barrière qui me séparait de chez le Dr. et Mme McGowan qui habitaient à côté, pour aller jouer avec leur fils. Au coucher du soleil, Mike et moi rentrions pour regarder la télévision. Très souvent Mme McGowan disait, « Robert, pourquoi ne restes-tu pas diner avec nous ? » Combien de fois n'ai-je pas mangé dans leur cuisine avec eux... Un après midi, Mme McGowan s'adressa à moi pour me dire, « Robert, voudrais-tu venir à la réunion de réveil [évangélisation] avec nous ce soir ? » Je répondis, « Bien sûr ! » et je partis avec eux ce soir-là à la Première Église Baptiste d'Huntington Park, en Californie. Après ce jour, je retournai avec eux tous les dimanches. Bien que je ne fusse pas sauvé à l'époque, (ce qui n'arriva que bien des années plus tard), je continuai à aller à l'église avec eux régulièrement.

Dimanche dernier, j'ai raconté cette histoire. Je me rappelle avoir dit à Mr. Griffith que je ne serais pas pasteur aujourd'hui, 57 ans plus tard, si Mme McGowan ne m'avait invité à dîner ce soir-là et m'avait dit, « Robert, voudrais-tu venir à la réunion de réveil [évangélisation] avec nous ce soir ? » Mr. Griffith me répondit, « Je ne serais pas ici non plus si elle ne l'avait pas fait. » Puis je m'adressai à Mr. Ceron, « Et personne ne serait dans cette église non plus ! » La compassion que le Dr. et Mme McGowan eut pour un jeune garçon esseulé de treize ans amena la création de deux églises, une foule de personnes sauvées et ces sermons qui paraissent sur internet dans le monde entier, en 14 langues différentes.

« Quand il vit la multitude, il fut ému de compassion envers eux »
      (Matthieu 9:36).

« Fais de moi une bénédiction. » Je vous invite à le chanter !

Fais de moi une bénédiction, fais de moi une bénédiction,
     Que Jésus puisse briller à travers ma vie ;
Fais de moi une bénédiction, Oh je t'en prie, Sauveur,
     Fais de moi une bénédiction pour quelqu'un aujourd'hui.
(« Fais de moi une bénédiction » [Make Me a Blessing] par Ira B. Wilson, 1880-1950).

Ceux qui gagnent les âmes doivent ressentir ce que Jésus ressentait. Si vous ne ressentez aucune compassion, sympathie ou pitié pour une personne perdue, il y a peu de chance que vous ne puissiez la gagner à Jésus.

II. Deuxièmement, pour gagner les âmes vous devez faire ce qu'a fait Jésus.

Jésus ne ressentait pas seulement de la compassion pour les perdus – Il agissait en faveur des perdus ! Les disciples avaient laissé Jésus auprès du puits de Jacob, en Samarie, pour aller chercher quelque chose à manger. Quand ils retournèrent, Jésus était entouré de Samaritains en train de se convertir. Les disciples essayèrent de l'arrêter pour que Jésus prenne le temps de se reposer et de manger. Mais Il leur répondit qu'il avait déjà prit de la nourriture,

« Jésus leur dit : ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre. Ne dites-vous pas : encore quatre mois, puis vient la moisson ? Voici, je vous le dis : levez vos yeux, et regardez les champs ; car ils sont blancs, prêts à être moissonnés » (Jean 4:34-35).

Quand j'avais 17 ans, Dieu m'appela pour aller prêcher l'Évangile. Je reçu ma licence de prédicateur pour aller prêcher dans Huntington Park. Je commençai immédiatement à prêcher, mais j'étais cependant encore perdu. Je prêchai un Évangile mémorisé, mais je ne connaissais pas Jésus personnellement. Dieu m'avait appelé avant même que je ne fusse sauvé ! Je retournai vivre avec ma mère qui habitait dans le quartier d'Echo Park à Los Angeles.

C'est là que je lis un petit livre sur Hudson Taylor, un grand missionnaire pionnier qui était parti en Chine. Je sentis que je devais devenir missionnaire auprès des Chinois. Je me joignis à la Première Église Baptiste Chinoise de Los Angeles en janvier 1961. J'étais alors âgé de 19 ans. Je ne le réalisai pas à l'époque, mais je n'étais toujours pas converti. Il n'y avait que très peu de jeunes de mon âge dans l'église. L'église était alors très petite, avant la venue du Dr. Timothy Lin comme pasteur. Mais Murphy et Lorna Lum, un jeune couple de l'église, m'accueillirent et je me sentis le bienvenu. Ils m'emmenaient manger avec eux après les services du soir, avec Mr. Gene Wilkerson. Ils me prenaient souvent chez eux. À l'automne, je partis pour la Faculté de Biola (maintenant Université Biola). Murphy suivait l'enseignement de la Faculté de Théologie de Talbot, connectée avec Biola. J'étais assis à côté de Murphy Lum le matin où je fus sauvé, le 28 septembre 1961.

Si je repense à ce demi-siècle, je réalise que je ne serais pas aujourd'hui un chrétien, ni un pasteur, si ce n'était la compassion du Dr. et de Mme McGowan et du Dr. et de Mme Lum envers moi. Ils se sont souciés de mon âme assez longtemps pour m'aider jusqu'à ce que je sois assez fort en Christ pour ne pas tomber. Je peux dire, avec la plus profonde conviction, que ce sont ces quatre personnes qui ont gagné mon âme pour Christ. Ils ne se contentèrent pas de réciter rapidement avec moi une « petite prière de salut » pour me laisser partir ensuite. Non, ils firent bien plus ! Ils portèrent le souci de mon âme ! Ils gagnèrent mon âme en montrant de la compassion pour un jeune adolescent solitaire et perdu. Et ce n'est pas un évangélisme genre « style de vie. » Non ! C'est un évangélisme « style de Christ » ! Ils eurent souci de moi et me montrèrent de la compassion, et ils m'aidèrent à rester dans l'église pour écouter l'Évangile prêché chaque Dimanche. J'espère que vous ferez de même avec les jeunes, solitaires et perdus, qui viennent dans notre église.

« Quand il vit la multitude, il fut ému de compassion envers eux »
      (Matthieu 9:36).

« Fais de moi une bénédiction. » Chantons-le !

Fais de moi une bénédiction, fais de moi une bénédiction,
     Que Jésus puisse briller à travers ma vie ;
Fais de moi une bénédiction, Oh je t'en prie, Sauveur,
     Fais de moi une bénédiction pour quelqu'un aujourd'hui.

Le Dr. John R. Rice disait,

    Le message de l'Évangile demande une compassion naturelle pour les perdus. Le suprême sacrifice du Seigneur Jésus, Son amour jusqu'à offrir Sa vie, devraient faire fondre notre cœur. Le récit de la manière dont le Sauveur a laissé le Ciel, sa vie de pauvreté, Son humilité, la trahison qu'Il a endurée, Ses grumeaux de sang à Gethsemanée, Son agonie sur la Croix, sont des thèmes dont on ne peut parler correctement sans ressentir les profondes émotions de l'âme. Quels flots d'amour, de gratitude, de joie, de sainte dévotion, de service joyeux n'éveillent-ils pas chez le véritable croyant !
    Nous entendons souvent les pêcheurs dirent, « Il y a tant d'hypocrites dans l'église. » Et bien, j'ai peur de dire qu'ils ont raison. L'un des douze disciples en était un... Savez-vous la chose principale qui, plus que tout autre, fait ressembler les chrétiens à des hypocrites ?... Je crois que les non convertis sentent quelque chose qu'ils ne comprennent pas complètement, un « quelque chose » sur lequel ils n'arrivent pas à vraiment à mettre des mots, mais qui ressemble à ceci : si les chrétiens étaient ce qu'ils devaient être... alors ils ne pourraient rester indifférents à quelque chose d'aussi important [que le salut des âmes]. Je pense que les perdus, où qu'ils se trouvent, savent qu'il y a un Paradis à gagner et un Enfer à échapper ; si la mort et l'éternité, le salut et la damnation sont des thèmes d'une telle portée qu'ils sont enseignés par l'Évangile de Christ, alors sûrement que chaque enfant de Dieu, né de nouveau, devrait payer... quelqu'en soit le prix, tout ce qui est demandé pour empêcher que les perdus finissent en Enfer ! (John R. Rice, D.D., La voie dorée de gagner des âmes avec succès, The Golden Path of Successful Personal Soul Winning, Sword of the Lord Publishers, 1961, стр. 123, 124, 125).

Aux yeux du monde l'indifférence, quand il s'agit de gagner des âmes, dénonce les membres des églises comme des hypocrites. Les gens sentent, « Si ces chrétiens dans les églises croyaient véritablement ce qu'ils disent, ils en feraient bien plus pour aider les autres à devenir chrétiens eux aussi. » Vous savez qu'ils le pensent ! Enlevons ce reproche par un amour et une compassion envers la multitude de perdus venant dans notre église chaque dimanche !

Si vous voulez renouveler ce vœu de dédier votre vie à cette sainte entreprise, nous vous invitons à venir et vous agenouiller devant la chaire. Nous prierons Dieu de vous remplir de cette compassion pour les jeunes perdus que nous amenons dans notre église. (Prière). « Fais de moi une bénédiction. » Je vous invite à le chanter en retournant à votre siège.

Fais de moi une bénédiction, fais de moi une bénédiction,
     Que Jésus puisse briller à travers ma vie ;
Fais de moi une bénédiction, Oh je t'en prie, Sauveur,
     Fais de moi une bénédiction pour quelqu'un aujourd'hui.

Je ne peux terminer ce service sans dire quelques mots à ceux d'entre vous qui êtes toujours perdus. La Bible dit, « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique [pour mourir sur la croix], afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » Jean 3:16. C'est notre prière que vous vous détourniez du péché et veniez directement à Jésus Christ. Il est maintenant assis au Ciel, à la droite de Dieu. Venez à Lui par la foi ! Il lavera votre péché par Son Sang précieux, et vous donnera la vie éternelle. Amen.

(FIN DU SERMON)
Vous pouvez lire les sermons du Dr. Hymers chaque semaine sur internet à
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or you may write to him at P.O. Box 15308, Los Angeles, CA 90015.
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Écriture lue avant le sermon par le Dr. Kreighton L. Chan : Matthieu 9:35-38.
Solo chanté avant le sermon par Mr. Benjamin Kincaid Griffith :
« Si peu de temps » [So Little Time] par le Dr. John R. Rice, 1895-1980.


BREF APERÇU DE

UNE COMPASSION POUR GAGNER LES ÂMES

par le Dr. R. L. Hymers, Jr.

« Quand il vit la multitude, il fut ému de compassion envers eux »
     (Matthieu 9:36).

(Romains 1:31)

I.   Premièrement, pour être un gagneur d'âme, vous devez ressentir ce que Jésus a ressenti Lui-même, I Pierre 2:21; Philippiens 2:5; Matthieu 14:14; 15:32; 20:34; Marc 1:41; 6:34; 8:2; Luc 7:13.

II.  Deuxièmement, pour gagner les âmes vous devez faire ce qu'a fait Jésus,
Jean 4:34-35; 3:16.

Note du traducteur : Les citations bibliques proviennent de la version Louis Segond 1910 (libre de droits) et de la Bible KJV (King James Version) ou KJF (en français) – (Traduction en Français, basée sur les textes originaux, le Texte Massorétique Hébreu pour l’Ancien Testament et le Texte Reçu Grec [Texte Majoritaire] pour le Nouveau Testament [2006]).