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BLASPHÈME CONTRE L'ESPRIT SAINT

BLASPHEMY AGAINST THE HOLY SPIRIT
(French)

par le Dr. R. L. Hymers, Jr.

Sermon prêché au Baptist Tabernacle de Los Angeles,
le jour du Seigneur, le dimanche soir 18 janvier 2015

« C’est pourquoi je vous dis : tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes ; mais le blasphème contre le Saint Esprit ne sera pas pardonné aux hommes. Et quiconque dit une parole contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais quiconque parle contre la Saint Esprit, il ne lui sera pas pardonné, ni dans ce monde, ni dans le monde à venir » (Matthieu 12:31 - 32).


J'ai parlé avec force ce matin sur « Pourquoi L'Amérique n’est pas dans la Prophétie Biblique. » Mon texte avait été choisi dans Amos 8:2, « Alors le SEIGNEUR me dit : la fin est venue sur mon peuple d’Israël ; je ne lui en passerai plus. » C'était mon texte : « Je ne lui en passerai plus. » Quand Dieu ne vient plus pour vous donner Sa grâce, rien d'autre ne vous attend que le jugement. Cela peut arriver à un homme, et cela peut aussi arriver à une nation. « Je ne lui en passerai plus. » Quand cela arrive à une nation, elle est livrée à la réprobation. Quand cela se produit avec les hommes, leur esprit devient dépravé. Quand l'esprit des hommes ne considère plus la Parole de Dieu, leur cœur ne pourra jamais plus être touché par l'Esprit Saint. La Bible dit, « Dieu les a abandonnés à une intelligence dépravée » (Romains 1:28), adŏkīmŏs noǔs (sans valeur, rejeté, dépravé !) Voilà le péché impardonnable. Voilà le péché qui engendre la mort.

L'autre jour, j'étais dans le sanctuaire de l'Église méthodiste de la Trinité, situé à Flower Street, dans le centre ville de Los Angeles. C'était l'église où « Bob le combattant, » le pasteur Shuler officiait, où il a sincèrement lutté pour la cause de la foi, où l'Évangile du Christ a été prêché pendant des décennies depuis la chaire, et à la radio. Je me tenais dans le sanctuaire de cette grande église d'antan, tandis qu'un boulet de destruction martelait contre un des murs extérieurs pour l’abattre, et le bâtiment s'écroulait littéralement autour de moi. Personne n'en faisait cas. Aucune larme n'était versée. Le fils de Bob Shuler vivait seulement à quelques minutes de là. C'était l'église de son enfance. Mais il n'était pas là le jour où ils ont aplani le bâtiment au bulldozer. Il n'en avait rien à faire, aucune importance pour lui. Ni pour personne d'autre, d'ailleurs ! « Je ne lui en passerai plus. »

Juste en bas de la rue, il y avait la grande Église de la Porte Ouverte, (great Church of the Open Door) à 550 South Hope Street. Le pasteur fondateur de cette église était le Dr. R. A. Torrey. Quand j'étais jeune homme, mon pasteur enseignait la Bible à la radio. Il était bien connu, c'était le Dr. J. Vernon McGee (1904-1988). Cinq mille personnes pouvaient s'assoir dans cette église. Ils l'ont vendue pour 27 millions de dollars. Ils pensaient alors que c'était beaucoup. Mais environ dix ans après, l'immeuble s'est vendu pour 227 millions de dollars ! Les responsables étaient des hommes d’esprit étriqué. Leurs mains tremblaient. Leurs visages pâlissaient de crainte. Ils ont pensé, « Nous allons perdre quelque chose si nous restons ! » Ainsi, du fait de la crainte et du manque de foi en Dieu, ils ont perdu 200 millions de dollars ! Une autre église avait considéré l'acheter. Mais leurs diacres étaient aussi d’un petit esprit sans envergure et des hommes craintifs. Ainsi ils ont aussi perdu un bâtiment qu'ils auraient dû avoir - qu'ils auraient pu avoir pour $27 millions. Eux aussi ont perdu $200 millions. Et le centre urbain de Los Angeles est devenu un trou noir, sans aucun témoin pour Dieu ou pour Christ ! « Je ne lui en passerai plus. »

Alors Dieu nous a mis dans ce bâtiment de Hope Street - trois pâtés de maison plus loin que l'église de Bob Shuler, et huit pâtés de maison de celle du Dr. McGee - au cœur de Los Angeles. Nous aussi avons eu des chefs corrompus, à la pensée étroite et dont le cœur était craintif. Ils sont partis et ont pris 300 personnes avec eux. Mais des femmes et des hommes courageux et au grand cœur ont sauvé ce bâtiment et l'ont payé entièrement. L'Évangile sort maintenant de cette église - jusqu'aux quatre coins du monde - en 29 langues.

Mais ce soir, je vous dis à vous, les jeunes, serez-vous assez grands et assez forts, et assez préoccupés par l'Évangile pour le maintenir debout quand nous serons partis ? Ou Dieu dira-t-Il, « Je ne lui en passerai plus ? » Si cela se produit, cette église aussi aura commis le péché qui mène à la mort, et Dieu dira d'elle, « Je ne passerai plus par eux. » Ne prenez pas cela à la légère ! Ne pensez pas que cela ne puisse se produire! Chacune des sept des églises, dans les trois premiers chapitres de l'Apocalypse, s'en est allée. Il n'y a plus aucun un signe ou une marque, pas un seul vestige ou objet façonné qui en reste comme témoignage. Nous ne saurions pas qu'elles ont existé si leurs noms n'étaient pas notés dans ces trois chapitres d'Apocalypse. Dans cinquante ans, y aura-t-il une marque, ou un vestige, qui montre l'existence de notre église ? Ou Dieu aura-t-Il déjà dit, bien avant ce moment, « Je ne lui en passerai plus ? » C'est pourquoi vous devez devenir très, très sérieux au sujet de la prière pour le réveil ! Pour nous c'est un réveil pour notre survie, parce que sans réveil, nous ne survivrons pas comme église, ni comme témoin. Pourquoi conduire jusqu'au centre ville quand il y a une église seulement un pâté de maison plus loin que là où nous habitons ? Si cette église perd sa vie (ce qui arrivera s'il n'y a pas de réveil), alors elle n'aura rien de spécial pour attirer les gens… et elle commencera à mourir.

Le réveil dépend beaucoup si vous, les jeunes, commettez le péché qui conduit à la mort. Le futur de cette église repose dans vos mains ! Si la plupart des jeunes de cette église commettent le péché impardonnable, alors il n'y a aucun futur pour ce bâtiment, cette œuvre, ou ce ministère mondial ! Que Dieu nous vienne en aide !

Je crois maintenant qu'il est facile de commettre le péché impardonnable. Tout ce que vous devez faire est de venir à l'église, vous assoir, vous reposer et attendre que cela se passe. Ne vous préoccupez pas d'être sauvé. Juste reposez-vous un peu et attendez. Vous commettrez bientôt le péché impardonnable - bien plus tôt que vous ne le croyez ! C’est bien plus facile que vous ne le pensez ! Les signes de la mort apparaîtront bien plus tôt que vous ne l’imaginez. Il y a déjà quelques cheveux gris. Et pour vous, messieurs, la calvitie commence à s'étendre. Vous voyez quelques rides sur votre visage qui n'étaient pas là auparavant. Ce sont les messagers de la mort. L'ennemie froide et pâle de la mort qui est juste derrière vous. La Bible dit, « Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela vient le jugement » (Hébreux 9:27).

Dans le monde arabe, on raconte l'histoire d'un domestique de Bassora. Il est venu voir son maître et lui a dit, « J'ai vu la mort dans les rues de Bassora aujourd'hui. La mort m'a regardé. Maître, prêtez-moi votre cheval le plus rapide pour que je puisse ainsi m'échapper jusqu’à Bagdad. » Le maître lui prête son cheval le plus rapide - et le domestique part aussi rapidement qu'il le peut à Bagdad. Le jour suivant le maître descend la rue de Bassora quand il rencontre la mort. Il va vers elle et lui dit, « Ô, Mort, qu'est-ce que cela veut dire d'avoir effrayé mon domestique de cette manière ? » La mort lui répondit, « Monsieur, je n'avais pas l'intention de l'effrayer. J'étais seulement étonnée de le voir dans la rue à Bassora. Vous voyez, demain j'avais un rendez-vous pour le rencontrer à Bagdad ! » « Il est réservé aux hommes de mourir une fois. » En un temps exact, dans un endroit exact, vous mourrez très certainement. Et voilà ce que Dieu dira de vous bien avant ce moment, « Je ne lui en passerai plus. » Vous aurez commis le péché impardonnable !

« C’est pourquoi je vous dis : tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes ; mais le blasphème contre l'Esprit Saint ne sera pas pardonné aux hommes. (Matthieu 12:31).

Quel est le péché « qui ne sera pas pardonné aux hommes ? » C'est le péché contre le témoignage de l'Esprit Saint à la grâce salvatrice de Jésus. Quand un homme, ou une femme, rejette à plusieurs reprises le témoignage de l'Esprit Saint, cette personne commet le péché impardonnable. Le seul péché qui peut ne jamais être pardonné est commis quand un homme ou une femme refuse l'appel de l'Esprit pour mettre sa confiance en Jésus. On en parle dans le Livre des Hébreux, au chapitre six. M. Prudhomme l'a lu il y a quelques minutes.

« Car il est impossible pour ceux d'Israël qui ont été une fois éclairés, et qui ont goûté du don céleste, et qui ont été faits participants de la Sainte Présence, et qui ont goûté la bonne parole de Dieu, et les puissances du monde à venir, s’ils retombent à se justifier par la loi, soient renouvelés de nouveau à repentance, vu qu’ils crucifient de nouveau à eux-mêmes le Fils de Dieu, et l’exposent à une manifeste honte » (Hébreux 6:4 - 6).

Et quand cela vous arrive, « Il est impossible… (Que vous soyez) éveillés de nouveau à repentance » (Hébreux 6:4, 6). Impossible ? C'est Dieu qui le dit, « Il est impossible… (Que vous soyez) éveillés de nouveau à repentance » Impossible ? Et oui ! C'est ce que Dieu dit ! Impossible. C'est le péché impardonnable, où Dieu dit « Je ne lui en passerai plus. » « Il ne lui sera pas pardonné, ni dans ce monde, ni dans le monde à venir. » (Matthieu 12:32).

C'est facile de commettre le péché impardonnable. Mon cousin avait l'habitude de partir à Tijuana en voiture, avec ses amis, pour voir des prostituées. Mais il n'est pas allé en Enfer parce qu'il a vu une prostituée à Tijuana. Il avait l'habitude d'acheter deux paquets de six canettes de bière et de les boire dans son arrière cour avec ses amis. Mais il n'est pas allé en Enfer parce qu'il a bu cette bière dans son arrière cour avec ses amis. Il avait l'habitude de faire encore d'autres choses que je ne mentionnerai pas ici. Mais il n'est pas allé en Enfer parce qu'il a fait ces mauvaises choses. Non, il est allé en Enfer parce qu'il a commis le péché impardonnable. C’est ce que Jésus a dit, « Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes; mais le blasphème contre l'Esprit Saint ne sera pas pardonné aux hommes. (Matthieu 12:31).

Mon cousin m'a dit que le jour où son fils est né, il s'est mis à genoux et a prié. Oui, et il s'appelait « baptiste » aussi, quoiqu'il n'aille jamais à l'église. Quand il m'a di qu'il avait prié, je lui ai demandé de faire confiance à Jésus et être sauvé. Je n'oublierais jamais ce qu'il m'a dit alors. Il a dit, « À chacun ses goûts, Robert. À chacun ses goûts. » Il a voulu dire « C'est bon pour toi, mais pas pour moi. » Je l'ai entendu dire cette phrase à chaque fois que je lui ai parlé de Christ. Et avec le temps, il a commis le péché impardonnable.

Il est mort brusquement, quand il avait seulement la quarantaine. Ils m'ont demandés de conduire son enterrement. Il n'avait pas un seul cheveu gris sur la tête. Il n'avait pas une seule ride sur le visage. Il était encore un homme jeune quand il est allé en Enfer. Non, il est allé en Enfer parce qu'il a commis le péché impardonnable. Ou Dieu dit « Je ne lui en passerai plus. » « Il ne lui sera pas pardonné, ni dans ce monde, ni dans le monde à venir. » (Matthieu 12:32).

Il y avait beaucoup de monde à ses obsèques parce qu'il était très sympathique Tout le monde l'aimait. Je l'aimais bien aussi. Il était mon ami. Il aimait les films Westerns. Il regardait des Westerns constamment, chaque soir à la Télé. Il pouvait tout vous dire sur les bandits dans du vieux Far Ouest. Il pouvait tout vous raconter sur Wild Bill Hickock, Billy the Kid, Doc. Holliday, John Wesley Hardin - et tous ces bandits célèbres de l'époque. Quand mes garçons sont nés, nous sommes allés le voir. Il a demandé leurs noms. J'ai dit, « L'un d'entre eux appelle John Wesley Hymers. » Il a couru dans le salon à côté et a téléphoné à un ami. Je pourrais encore l'entendre dire, « Je le jure, Robert a appelé son fils du nom d'un bandit - John Wesley Hardin ! » Il ignorait qu'il y avait un grand prédicateur du nom de John Wesley ! Tout le monde aimait mon cousin, moi y compris. Il était très amical envers chacun, mais il est allé en Enfer quand même. Quand je procédais à ses funérailles, je n'ai absolument pas pu donner un seul mot d'espoir à sa famille et à ses amis – pas un seul mot d'espoir ! Pas un mot d’espoir ! Il était allé à cet endroit dans lequel il n'y a aucun espoir. Dante Alighieri (1265-1321), dans son livre célèbre l'Enfer, dit qu'il y a un signe au-dessus de la porte de l'Enfer qui dit, « Abandonnez tout espoir, vous qui entrez ici. » Mon cousin a commis le péché impardonnable. Quand l'Esprit Saint a parlé à son cœur au sujet de Jésus, il a dit, « Non. » Et Dieu a dit, « Je ne passerai plus par [lui]. « Il ne lui sera pas pardonné, ni en ce monde, ni dans le monde à venir » (Matthieu 12:31 - 32).

Il n'y a aucune « deuxième chance » en Enfer. Ecclésiaste 11:3 dit, « Quand un arbre tombe, au midi, ou au nord, au lieu où l'arbre est tombé, il demeure. » Le caractère d'un homme se déplace toujours de façon constante pour se fixer des habitudes de pensée dures et fermement réglées. Ce qu'un homme est cette année, il le sera encore plus l'année prochaine. Avec le passage des années son caractère se fixe. Il se solidifie. À la fin, il est aussi dur que du ciment.

J'ai toujours aimé entendre parler le Dr. W. A. Criswell. Il a été l'un des plus grands prédicateurs de la First Baptist Church de Dallas, au Texas, pendant plus de 50 ans. Je l'ai entendu prêcher quand il était un homme entre deux âges, avec des cheveux roux. Je l'ai entendu quand il était un vieil homme, avec des cheveux d'un blanc pur. Il représentait pour moi le prédicateur idéal. Je voudrais vous raconter ici une histoire du Dr. Criswell. La voici.

Un jour, quand il n’était alors qu'un tout jeune pasteur, un diacre lui a demandé de rendre visite à un membre de l'église qui avait été paralysé à la suite d'un AVC (accident cérébro-vasculaire). Il explique,

Quand je suis entré dans la maison, son épouse m’a dit, « Il est dans la chambre à coucher. » J'ai regardé l'homme qui était allongé sur le lit. J'ai lui ai dit, « Je suis le nouveau pasteur… je suis venu pour vous voir. » Il a dit, « Nom de D... ! » J'ai dit, « Je suis désolé que vous ayez eu un AVC et que vous ne puissiez pas sortir de votre lit. » Il a dit de nouveau, « Nom de D... ! » J'ai dit alors, « Il fait tellement beau dehors. Je souhaiterais que vous puissiez sortir un peu. » Il a dit, encore une fois « Nom de D... ! » Et ensuite, après tout ce que je lui disais, il s’écriait, « Nom de D... ! » J'étais si frustré que je ne savais pas que dire. Alors, je me suis relevé pour lui demander si je pouvais prier, mais il a pensé que je voulais partir. Il a pointé le doigt vers moi et il a crié très fort, « Nom de D... ! Nom de D… ! Nom de D… ! Nom de D… ! Nom de D… ! Nom de D... ! » Son épouse m'a dit, « Pasteur, il veut que vous priiez. » Je lui ai dit que j'en serais très heureux. Je me suis mis à genoux près du lit et j'ai commencé à prier, « Dieu du Ciel, montre Ta grâce à ce pauvre homme qui est si malade. » Il a dit, encore une fois « Nom de D... ! » J'ai continué, «, S'il Te plaît, cher Dieu, relève-le. » Il répétait toujours, « Nom de D... ! » Après chaque partie de la prière, il criait, « Nom de D... ! » Quand je suis finalement arrivé au bout de ma prière, j'ai dit, « Amen. » Il a dit, encore une fois, « Nom de D... ! » Puis je me suis relevé et je lui ai dit, « Dieu vous bénisse. » Il a répondu, « Nom de D… ! » Quand je suis allé à la porte, je me suis retourné et j'ai dit, « Au revoir » - il a dit encore une fois le « Nom de D... ! »
     Quand je suis revenu, j'ai vu le diacre et je lui ai dit que j'avais été voir l'homme qui avait été victime d'un AVC. Il m'a dit, « Ah oui, j'ai oublié de vous dire. Il avait l'habitude de jurer très fréquemment. Il aimait cette expression d'argot et la disait souvent tout le long de sa vie. Quand il a eu son AVC, toute capacité de paroles est partie, sauf une expression. » Je lui dit, « Vous n'avez pas besoin me la dire. C'est « Nom de D... ! » « Oui, en effet ! » Une des caractéristiques de la vie de quelqu’un que je tiens pour véritable, est la suivante : Ce que vous faites et ce que vous dites finalement devient qui vous êtes. Cela se cristallise dans votre caractère, dans votre âme » What a Saviour, Quel Sauveur, par W. A. Criswell, Ph.D., Broadman Press, 1978, pages 41, 42).

Quand j'ai demandé à mon cousin de mettre sa confiance en Jésus, il m’a répondu, « À chacun ses goûts, Robert. » Je le lui ai demandé de nombreuses fois, et toujours, il répondait, « À chacun ses goûts, Robert. » C'était son expression à lui, son excuse. Il n'a pas trouvé de défaut avec moi pour avoir choisi de mettre ma confiance en Jésus. Ce n'était simplement pas pour lui. Je l'ai entendu dire « Non » à chaque fois que je lui ai parlé de Christ. Vous pourriez dire à un homme, « Voulez-vous faire confiance à Jésus ? » Il dirait « Non. » Vous pourriez lui dire, « Voulez-vous venir à Jésus ? » Il dirait « Non. » Vous lui diriez encore « Ne voulez-vous pas mettre votre confiance dans le Sauveur, maintenant ? » Il dirait « Non. » Finalement ce terme, « Non, » devient cristallisé dans son caractère. Son cœur est devenu fermement posé dans le rejet lui-même - Non, non, non, non et non ! Puis, il viendra un moment dans sa vie où il le dira automatiquement. Il ne devra pas même le penser pour le dire. Il devenu un grand « Non » lui-même. Le mot « Non » en est venu à représenter son esprit, son cœur, sa nature elle-même. Tout se résume à un grand « Non. » Il a commis le péché impardonnable, et il ne peut plus cesser de dire « Non » à Jésus. « Quand un arbre tombe, au midi, ou au nord, au lieu où l'arbre est tombé, il demeure. » « Je ne lui en passerai plus. » « Il ne lui sera pas pardonné, ni dans ce monde, ni dans le monde à venir. » Voilà le péché impardonnable ! Voilà le péché qui ne sera jamais pardonné aux hommes !

Si nos âmes ne devenaient paralysées en nous, nous pourrions choisir le jour et l'heure où nous serions sauvés. Mais avec les jours qui passent, nos volontés, nos âmes et nos cœurs durcissent comme le ciment. À la fin, ils ne peuvent plus être déplacés par l'homme, et ne seront pas déplacés par Dieu non plus. Le caractère, la vie, et le destin éternels, sont scellés et fixés pour toujours ! Voilà le péché impardonnable ! Voilà le péché qui ne sera jamais pardonné aux hommes !

C'est pareil pour la personne qui exige de ressentir un certain sentiment, ou qui veut une preuve intérieure du salut. Vous pouvez lui expliquer de regarder à Jésus, mais elle préfère, à la place, chercher un sentiment. Elle continuera indéfiniment - quoique que vous lui disiez. À chaque fois elle cherche un sentiment, une preuve qu'elle est sauvée. À la fin cela devient une partie de sa nature et de son caractère même. Vous lui dites de faire confiance à Christ - et immédiatement elle se met à chercher un sentiment. Vous lui demandez si elle a fait confiance à Jésus, et elle dit, « Non. » J'ai vu des personnes passer par ce stade de manières répétitives maintes et maintes fois - jusqu'à ce que cela devienne une telle habitude qu'elles ne peuvent pas en échapper, quoiqu'elles fassent ! À la fin, c'est devenu une partie de leur nature elle-même. Elles ne peuvent plus faire confiance à Jésus, qu'importe ce que nous leur disons.

Je me rappelle, dans les années 40, nous avions un vieux tourne-disque, avec quelques disques. Sur l'un de ces disques, il y avait la chanson du célèbre Pivert des dessins animés Woody Woodpecker : « Ha, ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha, ha ! C'est la chanson du Woody Woodpecker ! » Mais nous l'avons jouée tant de fois que le sillon sonore s'était profondément gravé sur la surface du vinyle, et lorsque l'aiguille arrivait dans ce sillon, elle y restait et indéfiniment et la chanson devenait une répétition sans fin - « Ha, ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha, ha. Ha, ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha, ha ! » Cela vous rendait fou ! C'est bien ce que j'entends de certains d'entrevous, maintes fois, dans la salle de prière et de conseils. Je vous dis, « Faites-vous confiance à Jésus ? » Vous dites, « Oui. » Je vous dis alors, « Mettez-vous à genoux et faites-Lui confiance. » J'attends. Après quelques minutes, je vous demande de vous asseoir. Je vous demande, « Avez-vous fait confiance à Jésus ? » Vous dites, « Non. » Il cela peut continuer comme ceci indéfiniment. Ha, ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha, ha ! Votre esprit est coincé dans la rayure du disque. Mon ami, vous êtes en danger de commettre le péché impardonnable. Alors Dieu dira « Je ne lui passerai en plus. » « Il ne lui sera pas pardonné, ni dans ce monde, ni dans le monde à venir. » Voilà le péché impardonnable ! Voilà le péché qui ne sera jamais pardonné !

De quoi un homme qui dit « Non » à Jésus a-t-il besoin ? A-t-il besoin d'un autre sermon ? Non. A-t-il besoin d'une autre explication ? Non. De quoi a-t-il besoin ? Il a besoin d'une chose - d'avancer, de répondre, de faire confiance au Sauveur, et de tout laisser sur place - avec le Sauveur ! Jésus a dit, « Et en aucun cas je ne mettrai dehors celui qui vient à moi » (Jean 6:37). Amen. Venez à Lui. Faites-Lui confiance. Restez-en là. Donnez tout à Jésus. Il ne vous rejettera pas ! Il fera tout pour vous. Il vous purifiera de tout péché. Il vous justifiera. Il vous sanctifiera. Vous ne Le « sentirez pas », mais ce n'est pas nécessaire, parce qu'Il tout le fait pour vous. Faites-Lui confiance, simplement, et vos péchés seront lavés par le précieux Sang de Christ versé sur la Croix ! Dr. Chan, veuillez nous conduire dans la prière. Amen.

(FIN DU SERMON)
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Écriture avant le sermon lue par M. Abel Prudhomme : Hébreux 6:4 - 6.
Solo chanté avant le sermon par M. Benjamin Kincaid Griffith :
« If You Linger Too Long » (Si vous vous attardez trop longtemps) par le Dr. John R. Rice, 1895-1980.


Note du traducteur : Les citations bibliques proviennent de la version Louis Segond 1910 (libre de droits) et de la Bible KJV (King James Version) ou KJF (en français) – (Traduction en français, basée sur les textes originaux, le Texte Massorétique Hébreu pour l’Ancien Testament et le Texte Reçu Grec [Texte Majoritaire] pour le Nouveau Testament [2006]).