Print Sermon

Environ 1.500.000 sermons et vidéos sont téléchargés chaque année sur 1.500.000 ordinateurs dans 215 pays à partir du site www.sermonsfortheworld.com. Des centaines d'autres personnes regardent les vidéos sur YouTube, mais laissent bientôt cette chaîne et viennent sur notre site web ; YouTube alimente ainsi notre site web. Ces sermons sont traduits en 36 langues et sont visionnés sur environ 120.000 ordinateurs chaque mois. Ces sermons ne sont pas soumis à des droits d'auteur, et les prédicateurs peuvent les employer sans demander notre autorisation. Veuillez cliquer ici pour connaître comment vous pouvez faire un don mensuel pour nous aider dans ce grand travail de répandre l'Évangile au monde entier, y compris les nations musulmanes et hindoues.

Quand vous écrivez au Dr. Hymers, veuillez toujours indiquer de quel pays vous lui écrivez ou il ne pourra pas vous répondre. L'adresse courriel du Dr. Hymers est la suivante : rlhymersjr@sbcglobal.net.




LE PARADOXE DE L'ENSEVELISSEMENT DU CHRIST

(SERMON N° 10 SUR ÉSAÏE 53)
THE PARADOX OF CHRIST’S BURIAL
(SERMON NUMBER 10 ON ISAIAH 53)
(French)

par le Dr. R. L. Hymers, Jr.

Sermon prêché au Baptist Tabernacle de Los Angeles
le dimanche soir 7 avril 2013

« Il a fait sa tombe avec les méchants, et avec le riche dans sa mort ; parce qu’il n’avait commis aucune violence, et qu’il n’y avait aucune fraude dans sa bouche » (Ésaïe 53:9).


Combien de sermons avez-vous entendu sur l'ensevelissement du Christ ? Je n'en ai jamais entendu, même pas un seul, bien que je prêche depuis 55 ans et que je suis dans l'église depuis 59 ans. Je ne me rappelle pas avoir lu un seul sermon au sujet de l'ensevelissement du Christ ! Nous devrions en avoir entendu beaucoup plus. Après tout, Son ensevelissement n'est pas sans importance. En fait, c'est le deuxième point le plus important de l'Évangile ! Voilà le premier point de l'Évangile :

« Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures »
      (I Corinthiens 15:3).

Et voilà le deuxième point de l'Évangile :

« Et qu'il fut enseveli » (I Corinthiens 15:4).

Comment dire que nous prêchons l'Évangile si nous nous gardons de ne jamais mentionner le deuxième point de ce texte ? Mais, de nos jours, on voit cependant quelques sermons centrés sur le premier ou le troisième point ! C'est une des grandes faiblesses de la prédication moderne. Nous devons mettre l'Évangile au centre. Nous devons traiter le Christ avec plus de respect et Lui donner, ainsi qu'à son œuvre expiatoire, une plus grande importance quand nous prêchons.

Beaucoup déplorent le fait qu'il n'y a plus de grandes prédications aujourd’hui. Je suis entièrement d'accord. Il y a très peu de bonnes prédications, très peu en effet ! Mais pourquoi ? C'est en grande partie parce que l'Évangile lui-même est peu prêché. Les pasteurs « enseignent les chrétiens » au lieu de prêcher l'Évangile aux perdus, même si leurs églises regorgent littéralement de perdus ! Des « enseignements de morale » adressés à ce qu'on appelle des soi-disant « chrétiens » ne peuvent jamais être considérés comme de grandes prédications ! Lorsque le Christ n'est pas central, la prédication ne peut jamais être une prédication de quelque importance que ce soit !

La connaissance de l'Évangile est beaucoup plus que la connaissance de faits concernant le Christ. La connaissance de l'Évangile est la connaissance de Christ Lui-même. Jésus a dit :

« Et la vie éternelle est, qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et Jésus-Christ que tu as envoyé » (Jean 17:3).

George Ricker Berry a dit que le mot traduit par « savoir, » dans ce verset, signifie « savoir... par expérience » (Greek-English New Testament Lexicon, Lexique Grec-Anglais du Nouveau Testament) Pour être un vrai chrétien, vous devez connaître le Christ par expérience. Une simple connaissance des faits bibliques ne peut vous sauver. Vous devez connaître Sa mort substitutive pour payer le prix de nos péchés, et cela par expérience. Vous devez connaître son ensevelissement, par expérience également. Vous devez connaître Sa résurrection, elle aussi par expérience. C'est la voie du Salut. C'est le chemin vers la vie éternelle.

« Et la vie éternelle est, qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et Jésus-Christ que tu as envoyé » (Jean 17:3).

Si ces expériences vous sont étrangères, j'espère que je vous mets mal à l'aise. Car il est incontestable que vous n'êtes pas un véritable chrétien, et que vous ne connaissez pas la vraie conversion. Vous devrez accepter d'être troublé et bouleversé jusqu'à ce que vous changiez d'avis, que vous tombiez aux pieds de Jésus et que vous trouviez le véritable salut en Lui seul.

Pour connaître le Christ, vous devez aller à la Croix et porter votre regard sur Lui par la foi, Lui qui a été crucifié pour expier nos péchés. Vous devez également descendre dans la tombe de Christ par la foi et être,

« …ensevelis avec lui par le baptême en la mort… »
       (Romains 6:4a),

…car c'est en mourant avec Lui que nous nous relèverons pour « marcher en nouveauté de vie » (Romains 6:4b).

Par conséquent, revenons à notre texte pour apprendre de Son ensevelissement, afin que nous puissions l'expérimenter avec Lui.

« Il a fait sa tombe avec les méchants, et avec le riche dans sa mort ; parce qu’il n’avait commis aucune violence, et qu’il n’y avait aucune fraude dans sa bouche » (Ésaïe 53:9).

Nous trouvons dans ce verset le paradoxe de l'ensevelissement du Christ, son apparente contradiction, son énigme. Et puis nous trouverons la solution de l'énigme.

I. Premièrement, le paradoxe de l'ensevelissement du Christ.

« Il a fait sa tombe avec les méchants, et avec le riche dans sa mort... » (Ésaïe 53:9).

À l'époque du Christ, les criminels représentaient les « méchants. » Les « riches » étaient considérés comme honorables. Comment Sa tombe pouvait-elle être alors avec les méchants et en même temps « avec le riche dans sa mort ? » Les anciens commentateurs Juifs en ont été confondus. Pour eux, c'est un paradoxe, une apparente contradiction.

Mais cette énigme est résolue dans l'Évangile de Jean. Jésus est mort sur une croix entre deux voleurs, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche. Ils sont mentionnés dans notre texte comme « les méchants ». Jésus est mort le premier, tandis que les deux voleurs resteront encore vivants pendant un certain temps.

« C’est pourquoi les Juifs, afin que les corps ne demeurent sur la croix le jour du sabbat parce que c’était la préparation, (car ce sabbat était un grand jour), demandèrent à Pilate qu’on brise leurs jambes, et qu’on les enlève » (Jean 19:31).

Les soldats ont brisé les jambes des deux voleurs. On faisait cela à l’époque afin que les crucifiés ne puissent plus prendre appui sur leurs membres inférieurs pour pouvoir soulever ainsi leur cage thoracique, et donc respirer. Briser les jambes était une coutume qui entraînait rapidement la mort par asphyxie. Seulement, quand ils s'approchèrent de Jésus, toujours pendu au centre des trois croix, Il avait déjà rendu l'âme. L'un d'eux, pour s’assurer de Sa mort, perça Son côté avec une lance. De l'eau et du sang jaillirent, montrant qu'Il était mort d'un arrêt cardiaque.

Il n’a pas régné sur un trône d’ivoire et d’or,
   Il est mort sur une croix au Calvaire ;
Ce qu’Il possède ne compte plus, mais seuls les pécheurs,
   Alors que depuis la croix Il contemple Son Royaume.
Une simple croix de bois devient Son trône,
   Car Son Royaume ne se trouve que dans les cœurs ;
Et Il écrit Son amour en lettre rouge sang,
   En portant la couronne d’épines sur Son front.
« A Crown of Thorns, » (Une couronne d'épines)
     par Ira F. Stanphill, 1914-1993.

Mais alors quelque chose d'inattendu s'est produite. Deux hommes influents sont venus réclamer le corps de Jésus. L'un était Joseph d'Arimathée, un homme riche et membre du Sanhédrin Juif et l’autre Nicodème, le dirigeant des Juifs, qui était venu de nuit voir Jésus (cf. Jean 3:1-2). Tous deux avaient été disciples secrètement, mais maintenant ils sortaient de l'ombre pour la première fois. En fait, ils avaient actuellement risqué leur vie pour le faire. Le Dr J. Vernon McGee a dit,

Ne soyons ne pas trop critique à propos de ces deux hommes. Ils sont restés dans l'ombre, mais maintenant que les disciples du Seigneur sont tous dispersés comme des brebis sans berger et que chacun est parti de son côté, ces deux hommes sortent en pleine lumière (J. Vernon McGee, Th.D., Thru the Bible, À travers la Bible, Thomas Nelson, 1983, volume IV, p. 494).

Joseph d'Arimathée et Nicodème ont donc pris le corps de Jésus. Joseph était un homme riche, et il a mis le corps de Jésus dans son propre tombeau tout neuf,

« Qu’il s’était fait tailler dans le roc ; et il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau, et s’en alla » (Matthieu 27:60).

Ainsi le paradoxe de l'ensevelissement du Christ est expliqué. Oui, Il a fait Sa tombe avec les méchants, par Sa mort sur la Croix entre deux brigands. Il a été enseveli « avec le riche dans sa mort » (Ésaïe 53:9), dans le tombeau d'un homme riche. Christ a connu la mort d'un méchant, mais Il a reçut une sépulture honorable avec les riches. Cela montre que l'humiliation de notre Seigneur prenait fin. Son corps n'a pas été jeté dans une fosse commune avec les deux brigands. Il a été enseveli avec le respect et l'honneur qu'Il méritait, dans le tombeau d'un homme riche et honorable. Et par ce paradoxe, qui a souvent rendu perplexe les anciens rabbins qui l'ont étudié, la signification de notre texte est ainsi expliquée.

« Il a fait sa tombe avec les méchants, et avec le riche dans sa mort... » (Ésaïe 53:9).

Mais il y a une autre raison pour laquelle Christ a fait sa tombe avec les méchants, et avec le riche. Comme je l'ai dit plus haut, le peuple juif regardaient les criminels et les délinquants comme des « méchants, » et les « riches » comme des gens respectables. Le fait que Jésus a « fait sa tombe » avec ces deux groupes montre que les anciens rabbins se sont trompés en séparant les « méchants » et « les riches ». Ils n'étaient pas deux groupes du tout. Les deux groupes étaient des pécheurs.

Et c'est tout aussi vrai aujourd'hui. Des gens respectables sont pécheurs de la même manière que ceux qu'ils appellent les « méchants. » Alors que je commençais à écrire cette partie du sermon, un télévendeur m'a téléphoné pour me demander un don en faveur d’un ministère « conservateur. » Il a dit, « Lequel de ces éléments suivants pensez-vous être le problème le plus important pour l'Amérique actuelle – l'avortement, l'échec du soutien à Israël, ou le mariage entre personnes du même sexe ? » Aucun d'eux, lui ai-je répondu. La question la plus importante à laquelle l'Amérique doit faire face est le fait que nos pasteurs ne prêchent pas sur le péché des membres de leur église. » Que voulais-je dire ? Je voulais dire que l'avortement, le mariage entre personnes du même sexe et l'incapacité à soutenir Israël, sont les symptômes, et non la maladie réelle, seulement les symptômes de la maladie. Vous pouvez essayer de guérir les symptômes, mais cela ne fera aucun bien durable, à moins que vous ne traitiez la maladie sous-jacente. Et la maladie est le péché – le péché qui tue autant le libéral que le conservateur ; le péché qui détruit aussi bien le démocrate que le républicain ; le péché qui accable les « méchants » et les « riches » aussi bien.

Le péché réside dans le cœur. Le cœur de l'homme est mauvais, et non seulement ses actions apparentes. Le péché contrôle ses pensées les plus intimes et ses désirs. Votre cœur pécheur vous dit de penser à des choses qui sont mauvaises et fausses. Et votre nature pécheresse vous suggère ensuite à vous rebeller contre Dieu et commettre le péché auquel vous pensiez. Le péché domine votre vie intérieure, qui vous conduit à vous rebeller contre l'autorité, à vous rebeller contre Dieu. La rébellion de votre cœur contre Dieu est si forte que rien de ce que vous faites ne peut changer, ou briser son emprise sur vous. Vous devez arriver à ce moment où vous vous écrirez, avec l'apôtre, « Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Romains 7:24). Alors, seulement là, comprendrez-vous ce qu'il y a d'important au fait que Jésus a fait Son tombeau avec les « méchants, » et avec le « riche » - « dans sa mort. » Quelque soit votre extraction, Christ est mort et a été enseveli afin que vous puissiez recevoir le pardon de votre péché, et que ce péché vous soit ôté. Comme le dit le Dr. J. Wilbur Chapman dans un de ses cantiques, « Buried, He carried my sin far away » (Enseveli, Il a jeté mes péchés loin de moi) "One Day" (Un jour) par le Dr J. Wilbur Chapman, 1859-1918). Seul Christ peut pardonner votre péché ! Seul Christ peut changer votre cœur rebelle de pécheur !

« Il a fait sa tombe avec les méchants, et avec le riche dans sa mort » (Ésaïe 53:9).

II. Deuxièmement, le paradoxe expliqué.

La seconde moitié de notre texte montre pourquoi le Christ, bien qu'Il soit mort indignement entre deux brigands, a été enseveli avec honneur et respect. Veuillez vous lever et lire la seconde moitié du texte, en commençant par ces mots, « …parce qu'il n'avait commis aucune violence... » (Ésaïe 53:9)

« Il a fait sa tombe avec les méchants, et avec le riche dans sa mort ; parce qu’il n’avait commis aucune violence, et qu’il n’y avait aucune fraude dans sa bouche » (Ésaïe 53:9).

Veuillez vous asseoir.

Cela donne la raison de l'ensevelissement honorable du Christ. Cet honneur Lui a été donné parce qu'il n'avait montré aucune violence ; ni blessé personne. Il n'avait pas été coupable d'oppression ou de vol, de meurtre ou de cruauté d'aucune sorte. Il n’avait jamais déchaîné les passions ou fomenté des émeutes contre le gouvernement des Juifs ou les Romains. Il ne s'est jamais trouvé aucune tromperie dans Sa bouche. Il n'a jamais enseigné de fausse doctrine. Il n’a jamais trompé le peuple, comme Son inculpation veut le faire croire. C'était un mensonge éhonté. Il n'a pas essayé de détourner quiconque de la véritable adoration de Dieu. Constamment, Il a maintenu et respecté la Loi de Moïse et des prophètes. Il n'était pas un ennemi de leur religion ou de leur État. En effet, Il n'était coupable d'aucun péché. L'apôtre Pierre dit de Christ,

« Lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il ne s’est trouvé aucune tromperie » (I Pierre 2:22).

Le Dr Young a dit, « [Christ] a reçu une sépulture honorable après Sa mort déshonorante, en raison de Sa parfaite innocence. [Car] Il n'a pas agi comme Ses ennemis criminels, et Il ne recevrait donc pas [un] ensevelissement honteux en leur compagnie, mais une sépulture honorable avec le riche. »

Ce qui me rappelle Sir Winston Churchill, qui a choisi une sépulture honorable à côté de son père dans un petit cimetière de campagne, plutôt que ce qu'il considérait une sépulture bien moins honorable parmi les ennemis de son père et ses propres ennemis, parmi les hommes qui ont trahi l'Angleterre, qui eux, ont été ensevelis en grande pompe à l'abbaye de Westminster, malgré leurs actes de perfidie de conciliation politique, face à Hitler et son régime Nazi. Bien que Churchill ne fût pas un chrétien né de nouveau, il était un homme d'honneur.

Jésus, bien sûr, est le plus grand homme qui ait jamais vécu. Oui, Il était un homme, « l'homme Christ Jésus » (I Timothée 2:5). Sa grandeur réside dans le fait qu'Il a donné sa vie volontairement pour payer le prix de nos péchés aux yeux de Dieu le Père. Peu de temps avant Sa crucifixion Jésus a dit,

« Nul n’a un plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis » (Jean 15:13).

Une simple croix de bois devient Son trône,
   Car Son Royaume ne se trouve que dans les cœurs ;
Et Il écrit Son amour en lettre rouge sang,
   En portant la couronne d’épines sur Son front.

Et maintenant, mon ami, que ferez-vous de Jésus, qui est appelé le Christ ? Comme le dit C. S. Lewis, il y a deux réponses possibles : « Soit vous pouvez cracher sur Lui et Le tuer comme on le ferait pour un démon ; soit vous pouvez tomber à Ses pieds et L'appeler Seigneur et Dieu. » Qu'en sera-t-il pour vous ? Le seul troisième choix est de L'ignorer complètement et continuer votre vie comme si Sa douleur et Ses souffrances ne signifiaient rien pour vous. J’éprouve une grande tristesse pour ceux qui traitent le Sauveur avec un tel déshonneur. Je prie pour que vous ne soyez pas l'un d'eux. Il y a ceux que T. S. Eliot appelé « The Hollow Men » (Les hommes superficiels) – les hommes qui ne vivent que pour les plaisirs du moment. Oui, je prie pour que vous ne soyez pas l'un d'eux, car ils iront dans les profondeurs de l'enfer.

De peur que je n'oublie Gethsémané ;
   De peur que je n'oublie Ton agonie ;
De peur que je n'oublie Ton amour pour moi,
   Conduis-moi au Calvaire.
« Lead Me to Calvary (Conduis-moi au Calvaire)
     par Jennie E. Hussey, 1874-1958).

Je prie pour que vous veniez à Jésus et mettiez votre confiance en Lui de tout votre cœur, et passiez ainsi de la mort à la vie, par une véritable conversion.

Maintenant, levons-nous tous ensemble. Si vous désirez nous parler au sujet de la sanctification et du pardon de vos péchés par Jésus, veuillez venir maintenant vers le fond de la salle. Le Dr Cagan vous emmènera dans un endroit calme où nous pourrons parler et prier. M. Lee, voudriez-vous venir prier pour ceux qui ont répondu.

(FIN DU SERMON)
Vous pouvez lire les sermons du Dr. Hymers chaque semaine sur internet à
www.realconversion.com. Cliquez sur « Sermons en Français. »

Vous pouvez également envoyer un courriel au Dr. Hymers à rlhymersjr@sbcglobal.net
(Cliquez ici) – ou vous pouvez lui écrire à son adresse postale à : P.O. Box 15308, Los
Angeles, CA90015. Ou encore lui téléphoner au 818)352-0452 (en mettant devant
l'indicatif international pour les États Unis depuis votre pays).

Écriture lue avant le sermon par le Dr. Kreighton L. Chan : Ésaïe 53:1-9.
Solo avant le sermon chanté par M. Benjamin Kincaid Griffith :
« A Crown of Thorns," (Une couronne d'épines) par Ira F. Stanphill, 1914-1993/
« Lead Me to Calvary (Conduis-moi au Calvaire) par Jennie E. Hussey, 1874-1958.


GRANDES LIGNES DE

LE PARADOXE DE L'ENSEVELISSEMENT DU CHRIST

(SERMON N° 10 SUR ÉSAÏE 53)

par le Dr. R. L. Hymers, Jr.

« Il a fait sa tombe avec les méchants, et avec le riche dans sa mort ; parce qu’il n’avait commis aucune violence, et qu’il n’y avait aucune fraude dans sa bouche » (Ésaïe 53:9).

(I Corinthiens 15:3-4 ; Jean 17:3 ; Romains 6:4)

I.   Premièrement, le paradoxe de son ensevelissement, Ésaïe 53:9a ;
Jean 19:31 ; Matthieu 27:60 ; Romains 7:24.

II.  Deuxièmement, le paradoxe expliqué, Ésaïe 53:9b; I Pierre 2:22;
I Timothée 2:5, Jean 15:13.


Note du traducteur : Les citations bibliques proviennent de la version Louis Segond 1910 (libre de droits) et de la Bible KJV (King James Version) ou KJF (en français) – (Traduction en français, basée sur les textes originaux, le Texte Massorétique Hébreu pour l’Ancien Testament et le Texte Reçu Grec [Texte Majoritaire] pour le Nouveau Testament [2006]).